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	Commentaires sur : CRISE DU MUSCADET	</title>
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	<description>Blog de Laurent Dejoie</description>
	<lastBuildDate>Sat, 25 Dec 2010 21:16:10 +0000</lastBuildDate>
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		<title>
		Par : Bepe		</title>
		<link>https://www.laurentdejoie.com/2010-12-14/crise-du-muscadet/#comment-2428</link>

		<dc:creator><![CDATA[Bepe]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Dec 2010 21:16:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[&lt;p&gt;En des termes beaucoup plus précis cher Monsieur, vous ne dites pas autre chose que ce que j&#039;ai tenté d&#039;exprimer, à savoir que deux maitres-mots doivent être le crédo de la viticulture dans notre région : Communication et Education.&lt;br /&gt; Vous avez des idées qui ont le mérite d&#039;être exprimées et donc d&#039;exister.&lt;br /&gt; Alors puisque vous évoquez la participation du Conseil Régional à l&#039;examen de celles-ci, et au-delà des &#034;clivages poltiques&#034;, vous avez au moins la disponibilité de Monsieur Laurent Dejoie et celle du groupe auquel il appartient, qu&#039;il vous faut exploiter, car il s&#039;agit d&#039;une main tendue qui ne devrait pas se refuser. Si cela paut aider à trouver des solutions ensemble pour sauver un pan non négligéable de notre économie régionale,alors n&#039;hésitez pas à la saisir&lt;/p&gt;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En des termes beaucoup plus précis cher Monsieur, vous ne dites pas autre chose que ce que j&rsquo;ai tenté d&rsquo;exprimer, à savoir que deux maitres-mots doivent être le crédo de la viticulture dans notre région : Communication et Education.<br />
 Vous avez des idées qui ont le mérite d&rsquo;être exprimées et donc d&rsquo;exister.<br />
 Alors puisque vous évoquez la participation du Conseil Régional à l&rsquo;examen de celles-ci, et au-delà des &quot;clivages poltiques&quot;, vous avez au moins la disponibilité de Monsieur Laurent Dejoie et celle du groupe auquel il appartient, qu&rsquo;il vous faut exploiter, car il s&rsquo;agit d&rsquo;une main tendue qui ne devrait pas se refuser. Si cela paut aider à trouver des solutions ensemble pour sauver un pan non négligéable de notre économie régionale,alors n&rsquo;hésitez pas à la saisir</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : zofo		</title>
		<link>https://www.laurentdejoie.com/2010-12-14/crise-du-muscadet/#comment-2427</link>

		<dc:creator><![CDATA[zofo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Dec 2010 18:02:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[&lt;p&gt;muscadet le meilleur&lt;/p&gt;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>muscadet le meilleur</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Jocelyn GOMBAULT		</title>
		<link>https://www.laurentdejoie.com/2010-12-14/crise-du-muscadet/#comment-2426</link>

		<dc:creator><![CDATA[Jocelyn GOMBAULT]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Dec 2010 11:40:58 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.laurentdejoie.com/dcnew/?p=883#comment-2426</guid>

					<description><![CDATA[&lt;p&gt;L’analyse (assidue, il faut bien le dire) des vignobles mondiaux et de leurs crises de surproduction montrent à peu près tous le même mécanisme. Succès d’un vignoble de masse, productions à gros rendement et élargissement des zones de production, crise favorisée ou non par des phénomènes naturels qui coupent temporairement l’approvisionnement des marchés (gel, phylloxera, maladies cryptogamiques) . Comme cela a été le cas dans le Muscadet avec les gels de 91 et de 2008.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les sorties de crises imaginées depuis la Vallée du Wachau autrichienne, depuis Rioja, depuis la vallée du Douro portugaise bref depuis tous les vignobles en proie à un moment de leur histoire à ces crises de surproduction sont à peu de chose près toutes les mêmes : Règlementation plus drastique de la production (baisse des rendements), identification/hiérarchisation des meilleures parcelles, abandon des moins bonnes parcelles, développement de la vente directe.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En ce sens, on ne peut que considérer que les choix qui ont été faits ces dix dernières années (depuis la crise de surproduction ayant suivi le gel de 91) par la profession sont on ne peut plus opportunes.&lt;br /&gt; Tenir les rendements à un faible niveau, identifier les belles parcelles et des pratiques rigoureuses à travers la démarche des crus communaux, redélimiter le vignoble trop hâtivement délimité autour des pratiques locales en 1936… ce sont des actions qui viennent d’être menées par la profession, qui aboutissent en ce moment même. Ce sont d’excellentes nouvelles et cela va sans doute constituer la base du renouveau du Vignoble. Et comme toute pratique qualitative, cela prendra du temps pour que cela se sache. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La réputation des produits haut de gamme permet généralement d’asseoir le développement du vrac (dont les volumes doivent  toujours être contrôlé avant qu’ils ne desservent la cause générale) … comme les grands Portos Colheita et Vintage ont permis le développement du Rozès de base chez Leclerc, comme la règlementation drastique de quelques zones Autrichiennes ont dopées la production des vins de vrac du Weinviertel… et les exemples sont nombreux.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il y a donc actuellement de bons produits dans le Muscadet, de grands vins de garde. Comment faire pour que cela se sache au plus vite.&lt;br /&gt; Trois axes de communication peuvent être privilégiés : elles doivent viser essentiellement le haut de gamme des produits. Si on communique bien sur le haut de gamme, le reste devrait suivre : il faut convaincre les grands critiques et guides élitistes qui convaincront à leur tour la presse généraliste et qui contribue au développement de la réputation auprès du grand public.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; 1. Un axe de communication et de formation en direction des vignerons eux-mêmes. &lt;br /&gt; Il y a 30-40 vignerons intéressants à viser dans un premier temps. Maîtrise de l’anglais, travail sur le packaging et étiquettes (ce n’est plus possible des étiquettes comme ça !), aides aux pratiques de développements coordonnées sur les vignerons qualitatifs (cave/agents commerciaux spécialisés). Ethique de conduite en réception clientèle (apprendre à parler de ses produits…). Parfaite connaissance par les vignerons des zones géologiques et de leur effet sur le cépage melon.&lt;br /&gt; Favoriser la rencontre et l’échange entre vignerons.  Je suis systématiquement surpris de l’absence de connaissance de la part des vignerons des produits de la commune d’à côté. Se connaître, se comparer, se comprendre. Je ne sais pas comment un consommateur pourra se repérer si un vigneron de Clisson ne sait pas ce qui se fait à Mouzillon.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; 2. Un axe de communication et d’éducation ciblée des consommateurs exterieurs : &lt;br /&gt; Nous avons la chance d’être une région touristique à l’instar du vignoble savoyard. Dans les stations savoyardes, chaque semaine en hiver, il y a une mini-conférence sur les vins de Savoie. Cela ne pourrait pas être absurde  d’imaginer organiser la même chose à La Baule, Le Croisic, St Brévin et Pornic chaque semaine d’été… &lt;br /&gt; Le vignoble du Muscadet a un désavantage notoire par rapport à la Bourgogne ou les côtes du Rhône, c’est que le terroir est illisible. A moins d’être expert, on ne peut pas faire la différence en un terrain de qualité et un mauvais terrain. Il faut travailler la communication des belles parcelles : panneaux, cartes, topoguides de randonnée, kit de rando associant un ou deux échantillons de vin (éprouvettes ?) et une carte de rando… etc… &lt;a href=&quot;http://maps.google.fr/maps/ms?hl=fr&#038;ie=UTF8&#038;msa=0&#038;msid=203757480266891380505.00048bbc077112b4d587d&#038;t=h&#038;z=12&quot; title=&quot;http://maps.google.fr/maps/ms?hl=fr&#038;ie=UTF8&#038;msa=0&#038;msid=203757480266891380505.00048bbc077112b4d587d&#038;t=h&#038;z=12&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;maps.google.fr/maps/ms?hl...&lt;/a&gt; &lt;br /&gt; Il faut enfin travailler auprès des consommateurs sur la compréhension de la variété des pratiques (cultures, vinification) et de terroirs sur le goût du vin. C’est un sujet naturellement complexe mais qui mérite que l’on propose des clefs de lecture. L’organisation d’événementiels associant films de témoignages de vignerons, vote du public sur des pratiques et dégustation finale pourraient être intéressants.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; 3. Un axe de communication auprès des consommateurs « intérieurs »&lt;br /&gt; Il faut enfin rompre avec une tradition de culture populaire liée au Muscadet au sein même du vignoble. Avec ces verres de dégustation remplis à ras bord ou ces événementiels de beuverie à Clisson ou Vallet.&lt;br /&gt; Il faudrait interdire aux communes et associations jusqu’au moindre vide-grenier (et aux vignerons !) de servir du Muscadet dans des verres en plastique et tenter de favoriser le développement de pratiques de dégustation au détriment d’usages d’abreuvement.&lt;br /&gt; Notez qu’il ne s’agit pas d’être élitiste mais tous les vignobles qui tentent de développer le vrac sans développer leur respectabilité se sont jusqu’à présent tous plantés. Il convient donc d’être  exemplaire au sein même des communes et habitants du Vignoble : si les habitants du vignoble pouvaient être eux-aussi convaincus que le Muscadet n’est pas qu’un « petit vin » et évitent de discréditer leurs produits, nous aurons déjà accomplis un grand pas.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Bref ce ne sont que quelques pistes mais outre les professions, interprofessions et chambre d’agriculture, le conseil régional peut aussi rencontrer les associations d’œnophiles… on a quelques idées nous aussi… :)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Cordialement,&lt;br /&gt; Jocelyn GOMBAULT, Président de Vertivin&lt;br /&gt; &lt;/p&gt;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’analyse (assidue, il faut bien le dire) des vignobles mondiaux et de leurs crises de surproduction montrent à peu près tous le même mécanisme. Succès d’un vignoble de masse, productions à gros rendement et élargissement des zones de production, crise favorisée ou non par des phénomènes naturels qui coupent temporairement l’approvisionnement des marchés (gel, phylloxera, maladies cryptogamiques) . Comme cela a été le cas dans le Muscadet avec les gels de 91 et de 2008.</p>
<p> Les sorties de crises imaginées depuis la Vallée du Wachau autrichienne, depuis Rioja, depuis la vallée du Douro portugaise bref depuis tous les vignobles en proie à un moment de leur histoire à ces crises de surproduction sont à peu de chose près toutes les mêmes : Règlementation plus drastique de la production (baisse des rendements), identification/hiérarchisation des meilleures parcelles, abandon des moins bonnes parcelles, développement de la vente directe.</p>
<p> En ce sens, on ne peut que considérer que les choix qui ont été faits ces dix dernières années (depuis la crise de surproduction ayant suivi le gel de 91) par la profession sont on ne peut plus opportunes.<br />
 Tenir les rendements à un faible niveau, identifier les belles parcelles et des pratiques rigoureuses à travers la démarche des crus communaux, redélimiter le vignoble trop hâtivement délimité autour des pratiques locales en 1936… ce sont des actions qui viennent d’être menées par la profession, qui aboutissent en ce moment même. Ce sont d’excellentes nouvelles et cela va sans doute constituer la base du renouveau du Vignoble. Et comme toute pratique qualitative, cela prendra du temps pour que cela se sache. </p>
<p> La réputation des produits haut de gamme permet généralement d’asseoir le développement du vrac (dont les volumes doivent  toujours être contrôlé avant qu’ils ne desservent la cause générale) … comme les grands Portos Colheita et Vintage ont permis le développement du Rozès de base chez Leclerc, comme la règlementation drastique de quelques zones Autrichiennes ont dopées la production des vins de vrac du Weinviertel… et les exemples sont nombreux.</p>
<p> Il y a donc actuellement de bons produits dans le Muscadet, de grands vins de garde. Comment faire pour que cela se sache au plus vite.<br />
 Trois axes de communication peuvent être privilégiés : elles doivent viser essentiellement le haut de gamme des produits. Si on communique bien sur le haut de gamme, le reste devrait suivre : il faut convaincre les grands critiques et guides élitistes qui convaincront à leur tour la presse généraliste et qui contribue au développement de la réputation auprès du grand public.</p>
<p> 1. Un axe de communication et de formation en direction des vignerons eux-mêmes. <br />
 Il y a 30-40 vignerons intéressants à viser dans un premier temps. Maîtrise de l’anglais, travail sur le packaging et étiquettes (ce n’est plus possible des étiquettes comme ça !), aides aux pratiques de développements coordonnées sur les vignerons qualitatifs (cave/agents commerciaux spécialisés). Ethique de conduite en réception clientèle (apprendre à parler de ses produits…). Parfaite connaissance par les vignerons des zones géologiques et de leur effet sur le cépage melon.<br />
 Favoriser la rencontre et l’échange entre vignerons.  Je suis systématiquement surpris de l’absence de connaissance de la part des vignerons des produits de la commune d’à côté. Se connaître, se comparer, se comprendre. Je ne sais pas comment un consommateur pourra se repérer si un vigneron de Clisson ne sait pas ce qui se fait à Mouzillon.</p>
<p> 2. Un axe de communication et d’éducation ciblée des consommateurs exterieurs : <br />
 Nous avons la chance d’être une région touristique à l’instar du vignoble savoyard. Dans les stations savoyardes, chaque semaine en hiver, il y a une mini-conférence sur les vins de Savoie. Cela ne pourrait pas être absurde  d’imaginer organiser la même chose à La Baule, Le Croisic, St Brévin et Pornic chaque semaine d’été… <br />
 Le vignoble du Muscadet a un désavantage notoire par rapport à la Bourgogne ou les côtes du Rhône, c’est que le terroir est illisible. A moins d’être expert, on ne peut pas faire la différence en un terrain de qualité et un mauvais terrain. Il faut travailler la communication des belles parcelles : panneaux, cartes, topoguides de randonnée, kit de rando associant un ou deux échantillons de vin (éprouvettes ?) et une carte de rando… etc… <a href="http://maps.google.fr/maps/ms?hl=fr&amp;ie=UTF8&amp;msa=0&amp;msid=203757480266891380505.00048bbc077112b4d587d&amp;t=h&amp;z=12" title="http://maps.google.fr/maps/ms?hl=fr&amp;ie=UTF8&amp;msa=0&amp;msid=203757480266891380505.00048bbc077112b4d587d&amp;t=h&amp;z=12" rel="nofollow">maps.google.fr/maps/ms?hl&#8230;</a> <br />
 Il faut enfin travailler auprès des consommateurs sur la compréhension de la variété des pratiques (cultures, vinification) et de terroirs sur le goût du vin. C’est un sujet naturellement complexe mais qui mérite que l’on propose des clefs de lecture. L’organisation d’événementiels associant films de témoignages de vignerons, vote du public sur des pratiques et dégustation finale pourraient être intéressants.</p>
<p> 3. Un axe de communication auprès des consommateurs « intérieurs »<br />
 Il faut enfin rompre avec une tradition de culture populaire liée au Muscadet au sein même du vignoble. Avec ces verres de dégustation remplis à ras bord ou ces événementiels de beuverie à Clisson ou Vallet.<br />
 Il faudrait interdire aux communes et associations jusqu’au moindre vide-grenier (et aux vignerons !) de servir du Muscadet dans des verres en plastique et tenter de favoriser le développement de pratiques de dégustation au détriment d’usages d’abreuvement.<br />
 Notez qu’il ne s’agit pas d’être élitiste mais tous les vignobles qui tentent de développer le vrac sans développer leur respectabilité se sont jusqu’à présent tous plantés. Il convient donc d’être  exemplaire au sein même des communes et habitants du Vignoble : si les habitants du vignoble pouvaient être eux-aussi convaincus que le Muscadet n’est pas qu’un « petit vin » et évitent de discréditer leurs produits, nous aurons déjà accomplis un grand pas.</p>
<p> Bref ce ne sont que quelques pistes mais outre les professions, interprofessions et chambre d’agriculture, le conseil régional peut aussi rencontrer les associations d’œnophiles… on a quelques idées nous aussi… 🙂</p>
<p> Cordialement,<br />
 Jocelyn GOMBAULT, Président de Vertivin
 </p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Jocelyn GOMBAULT		</title>
		<link>https://www.laurentdejoie.com/2010-12-14/crise-du-muscadet/#comment-2422</link>

		<dc:creator><![CDATA[Jocelyn GOMBAULT]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Dec 2010 15:31:52 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.laurentdejoie.com/dcnew/?p=883#comment-2422</guid>

					<description><![CDATA[&lt;p&gt;Pour informationà Bepe, pour la teneur exhaustive du programme de 1012500€, elle concerne l&#039;enherbement des parcelles de vignes qui ont été arrachées.&lt;/p&gt;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour informationà Bepe, pour la teneur exhaustive du programme de 1012500€, elle concerne l&rsquo;enherbement des parcelles de vignes qui ont été arrachées.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Bepe		</title>
		<link>https://www.laurentdejoie.com/2010-12-14/crise-du-muscadet/#comment-2416</link>

		<dc:creator><![CDATA[Bepe]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Dec 2010 11:34:55 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.laurentdejoie.com/dcnew/?p=883#comment-2416</guid>

					<description><![CDATA[&lt;p&gt;Je ne me permettrai pas de commenter votre intervention eu égard au caractère très technique de celle-ci,  pour un béotien comme moi.&lt;br /&gt; De plus vous évoquez le rapport du Conseil Régional que votre groupe a voté, sans qu&#039;on en connaisse la teneur exhaustive.&lt;br /&gt; Donc &#034;no comment&#034;&lt;br /&gt; Par contre, à mon sens, plusieurs raisons à la grave crise que traverse la viticulture locale:&lt;br /&gt;          - Cette crise on l&#039;annonce depuis bientôt 20 ans. On l&#039;a donc vue venir . Qu&#039;a-t-on fait pour prévenir ou diminuer les conséquences actuelles ?&lt;br /&gt; Rien, sinon le contraire de la logique. On a planté et replanté des hectares de muscadet à qui mieux mieux, bien souvent, qui plus est,dans la plus transparente  illégalité.Quand on a pas pour quelques uns perçu la prime à l&#039;arrachage et replanté derrière!!!&lt;br /&gt;           - Quel a été le poids financier de l&#039;investissement en matière de communication pour promouvoir le produit du travail des viticulteurs locaux?&lt;br /&gt; Certainement pas  à la hauteur de celui des autres vins de Loire. Qui conaissait, il y a 20 ans le Menetou Salon, le Quincy, le Reuilly, etc...? Qui ne le connait pas aujourd&#039;hui , tout du moins pour ceux qui s&#039;intéressent un peu au vin? &lt;br /&gt; Quand les producteurs eux-mêmes  ne se sont pas, purement et smlplement, tiré une balle dans le pied, quand un de leurs responsables,a qualifié le muscadet de &#034;petit vin&#034;. Comme promotion on fait mieux!&lt;br /&gt;              - Enfin, dans votre intervention, vous n&#039;évoquez pas la nécessaire solidarité du négoce; peut-être n&#039;était-ce ni le lieu ni le moment. Mais ces gens-là doivent être des partenaires et non des fossoyeurs. N&#039;avons-nous pas vu des muscadets enlevés au dernier moment pour faire de la place pour loger la récolte 2010, au prix de 22€ l&#039;hectolitre HONTEUX!!!, alors qu&#039;il devrait être rémunéré 4 fois plus pour que le vigneron y retrouve son compte.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Alors avoir un plan pour sauver la viticulture et tout ce qui gravite autour, notamment  les emplois bien sûr, c&#039;est une bonne décision, mais n&#039;est-il pas déjà  beaucoup trop tard , et n&#039;en ressortira-t-il pas qu&#039;une bonne volonté politique ?&lt;br /&gt; Cependant ne rien faire serait encore  pire&lt;/p&gt;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je ne me permettrai pas de commenter votre intervention eu égard au caractère très technique de celle-ci,  pour un béotien comme moi.<br />
 De plus vous évoquez le rapport du Conseil Régional que votre groupe a voté, sans qu&rsquo;on en connaisse la teneur exhaustive.<br />
 Donc &quot;no comment&quot;<br />
 Par contre, à mon sens, plusieurs raisons à la grave crise que traverse la viticulture locale:<br />
          &#8211; Cette crise on l&rsquo;annonce depuis bientôt 20 ans. On l&rsquo;a donc vue venir . Qu&rsquo;a-t-on fait pour prévenir ou diminuer les conséquences actuelles ?<br />
 Rien, sinon le contraire de la logique. On a planté et replanté des hectares de muscadet à qui mieux mieux, bien souvent, qui plus est,dans la plus transparente  illégalité.Quand on a pas pour quelques uns perçu la prime à l&rsquo;arrachage et replanté derrière!!!<br />
           &#8211; Quel a été le poids financier de l&rsquo;investissement en matière de communication pour promouvoir le produit du travail des viticulteurs locaux?<br />
 Certainement pas  à la hauteur de celui des autres vins de Loire. Qui conaissait, il y a 20 ans le Menetou Salon, le Quincy, le Reuilly, etc&#8230;? Qui ne le connait pas aujourd&rsquo;hui , tout du moins pour ceux qui s&rsquo;intéressent un peu au vin? <br />
 Quand les producteurs eux-mêmes  ne se sont pas, purement et smlplement, tiré une balle dans le pied, quand un de leurs responsables,a qualifié le muscadet de &quot;petit vin&quot;. Comme promotion on fait mieux!<br />
              &#8211; Enfin, dans votre intervention, vous n&rsquo;évoquez pas la nécessaire solidarité du négoce; peut-être n&rsquo;était-ce ni le lieu ni le moment. Mais ces gens-là doivent être des partenaires et non des fossoyeurs. N&rsquo;avons-nous pas vu des muscadets enlevés au dernier moment pour faire de la place pour loger la récolte 2010, au prix de 22€ l&rsquo;hectolitre HONTEUX!!!, alors qu&rsquo;il devrait être rémunéré 4 fois plus pour que le vigneron y retrouve son compte.</p>
<p> Alors avoir un plan pour sauver la viticulture et tout ce qui gravite autour, notamment  les emplois bien sûr, c&rsquo;est une bonne décision, mais n&rsquo;est-il pas déjà  beaucoup trop tard , et n&rsquo;en ressortira-t-il pas qu&rsquo;une bonne volonté politique ?<br />
 Cependant ne rien faire serait encore  pire</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
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