Coronavirus, pandémie et mondialisation

Coronavirus, pandémie et mondialisation

La pandémie qui nous frappe révèle aussi les traits marquants de notre société : les bons et les moins bons!

Les bons, plus nombreux, viennent rappeler que notre pays est à la fois organisé et solidaire. Si tout, dans la gestion de la crise, n’est pas parfait, on se doit de souligner la réactivité des pouvoirs publics.

Sur le plan sanitaire tout d’abord, l’État a fait face même s’il avait de manière dommageable baissé la garde après l’épisode le grippe H1N1. Ceux qui se moquèrent de Roselyne BACHELOT restent silencieux, ils pourraient plus bruyamment faire amende honorable. Un exemple en quelques jours on a réussi à ouvrir un nombre de lits de réanimation jamais atteint dans le pays. Il faut aussi et évidemment saluer le dévouement et l’énergie de tous les personnels soignants et généralement de tous ceux qui font fonctionner le système des soins sans oublier tous ceux qui transportent, nourrissent, etc. ces personnels et généralement la population.

Sur le plan du soutien  à la continuité des services publics, le juriste que je suis reste admiratif devant l’avalanche de textes pris dans l’urgence et permettant de gérer la crise. Il reste à faire et à corriger quelques problèmes mais le résultat reste impressionnant.

Sur le plan économique, il faut saluer les mesures d’aides rapides et massives. A la Région des Pays de la Loire, nous les relayons, j’y reviendrai dans un prochain billet.

Je voudrais aussi  m’attarder sur une réflexion que le temps du confinement a pu favoriser.

La pandémie du Coronavirus s’est répandu sur la planète comme une traînée de poudre.

Un tout petit peu plus de cent ans après le premier évènement mondial majeur : la guerre 1914/1918.

Depuis cette guerre, tout s’est peu à peu mondialisé : diffusion du progrès, des idées – rappelons nous le printemps 1968 -, les droits de l’homme, la condition féminine, etc… Même les réactions aux excès de la mondialisation se mondialisent puisque aujourd’hui le repli sur soi et le nationalisme exacerbé se diffusent largement et sans frontières.

Cette pandémie mondiale – première du genre à cette échelle – va-t-elle lorsqu’elle sera terminée boucler la boucle et nous inciter à réfléchir sur l’avenir de la planète : climat, démographie, circulation des personnes, production des biens.

Ce serait très souhaitable. Alors souhaitons-le!

 

Sorry, comments are closed for this post.